Très bien, par où commencer ?
Outrage ô combien séduisant (avant) :
Tu n’aimes que les filles ?
Ha ! Ha ! Ha !
Ça tombe bien : je n’ai jamais été spécialement fier d’avoir deux couilles entre les jambes, & je connais des jeux de filles que même les filles n’ont pas inventés !
& ce jour-là je jure
Que si j'arrive un jour à te coincer entre quatre murs
Je ferai hurler ton murmure
Car la liste des choses que je veux te faire
Est plus longue qu'un ticket de supermarché de famille nombreuse
Ambrage ô combien fascinant (après) :
De nuit en nuit, nos corps se rapprochent
& le tien devient pour moi l'instrument le plus sublime dont j’aie jamais joué
Autant dire que je n’ai pas fini de pleurer
& de pleurer encore de bonheur
En repensant à tes yeux lorsque tu m’as dit « regarde-moi »
Pour que je vois combien tu m’aimais en toi…
& d’ailleurs, notre union outrepasse les lois de la chimie
Puisque, comme tu l’as si bien dit, lorsque je t’embrasse & te lèche
Je m’embrasse & me lèche moi-même aussi
LOVE + GÂTEAU + CHOCOLAT + NOUS !!!
Par ailleurs, & ça n’a pas grand chose à voir :
Indocile devant la nécessité de fermer les neurones
Refusant tout compromis avec les loupiotes de la pente
Seul devant l’insomnie provoquée d’un instant
Instantané débridé de la conscience de soi
Sacrilèges aux yeux des uns
Les mots des autres se veulent au moins sincères
C’est un mérite un peu oblique
Mais c’est déjà mieux qu’une illusion… d’optique
« Cher journal,
Le feu s’est éteint depuis déjà deux mois. Je craignais un faux espoir, un peu comme ce printemps qui vient pour nous narguer & mieux repartir : je me trompais. Fort bien. Dehors le monde continue de tourner comme avant, mais c’est mon regard qui a changé. De toute évidence, la tendance psychologique des Pentes est un peu comme une bouteille de pisse posée devant ma porte : on peut la voir à moitié vide ou à moitié pleine. Je la vois à présent à moitié pleine.
Shy. »
Lorsque je doute, je rêve de libérer les hamsters prisonniers dans le frigo…
Lorsque je vais bien, je rêve d’éléphants qui sautent sur des trampolines en criant « WOW ! »
Mon amour est à la maison
Ils sont trois, jolis & pacifiques (enfin, presque)
Mon amour est dehors
Simplement il ne le sait pas encore, & ce qui est plus amusant…
Moi non plus
Peu importe, j’ai tout mon temps à gagner
& la conception de rêves en barbe à papa
De visions d’apocalypse & de fleurs psychométriques
Est un accessoire on ne peut plus rose bonbon
Ça tombe bien…
On manquait de rose bonbon, dans ce programme
« Chère Maman,
Je t’écris cette lettre de mon antre rose bonbon, celle-là même qui fait rire les sycophantes. Il faut que tu saches que tout ce que tu as cru sur moi était faux. A part une chose : je ne suis pas complètement idiot. Parfois tu me manques, mais je comprends que ton départ était une nécessité. Le fait est que tu n’avais plus rien à faire ici. D’ailleurs, d’une certaine façon, tu étais déjà partie depuis longtemps. J’ai lu & relu tes lettres, surtout celles qui ne m’étaient pas adressées, & aussi tes dissertations moralistes : j’ignorais que tu avais peur des vagues à dix ans, cela m’a beaucoup touché. J’espère que tu t’amuses bien en dépit des choses qu’il te reste à réaliser. Tu sais, ce n’est pas si grave. L’important dans tout ça, c’est que tu comprennes qu’il vaut mieux prendre dans l’Univers l’amour qui te revient de droit, plutôt que d’essayer de voler celui des autres. Une fois que tu auras pigé ça, tu verras : la vie est bien plus simple que tu ne l’imaginais.
Je t’aime. Take care…
Ton fils. »
La vie est un don magnifique… lorsque l’on sait s’en servir !
Mon nom devient n’importe quoi dans la bouche des autres…
& dehors, les passants ont peur de leur muse
Qu’ils aient peur de ma muse, passe encore…
Mais de la leur…
Quel manque d’imagination !
D’ailleurs, concrètement, les accusations de libidinisme ne sont pas fondées
Même lorsque les filles portent des sous-vêtements
Quant aux lubies, quant aux lubies, quant aux lubies…
Ha ! Ha ! Ha !
C’est juste des idées comme on en a dans la rue, qui deviennent sacro-saintes…
Le temps d’une hallucination
Après, l’herbe repousse
On peut la raser
Raser les murs
Les murmures
Les murmures aiment qu’on les chouchoute
Chouchoutez-les plus, ils se multiplieront
C’est ce qu’on appelle l’Évangile
« Monsieur le Directeur,
Je suis outré ! On vient nous faire de belles promesses, nous dire « Venez, les saltimbanques, on va vous donner de la PLACE, ça vous changera de vos ateliers minables, de vos terrasses & de vos colloques alcoolisés. Enfin vous allez pouvoir TRAVAILLER » (notez l’insistance de ces politiciens à hurler certains mots). Finalement, que se passe-t-il ? Des travaux ; une inauguration digne d’un film de zombies italien (non, pire : mexicain) où des pseudo-terroristes viennent pisser dans un violon ; & finalement vous capturez deux diplômés des beaux-arts & les enfermez dans une cage de caviar, afin que la galerie des bureaucrates puisse venir s’extasier devant la créativité des jeunes artistes du cru.
Heureusement, pendant ce temps, les squats organisent des concerts & les néo-hippies montent des collectifs. Prenez exemple, Monsieur, sur ces gens-là : point de caviar dans leur contrat de mariage !
Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de mon exacte irrévérence.
Alexandre Cépagrave. »
…donc, quand un frigane trouve une vache morte dans la rue, il la ramène dans son squat, & les babapunks font un barbecue…
Je t’aime ! pas moi
Fleur sauvage orchidée de mes après-midi de printemps arrête les taz !
Aujourd’hui je suis sorti de mon nuage ocre tu aurais mieux fait d’y rester
La pénombre pesait trop sur mon système nerveux je vois ça
Les B.P.M. eux-mêmes avaient fini par m’épuiser c’est toi qui m’épuises
(Danser assis
Chanter debout
Pisser comme on veut
Voilà la vraie liberté) crois-tu ?
Sur ce trottoir tu es passée je t’ai mis un vent
& comme dans toute épopée narcissique, tu plissais les yeux c’était à cause du soleil
Je t’ai vue & comme un sample mis en boucle tu la boucles ?
Mon sang n’a fait qu’un détour blablabla…
Mon cœur s’est mis à fondre, dégoulinant le long de mes tripes ah parce que tu en as ?
Je t’aime, je veux être ta main tu peux courir
Viens à moi… un jour ?
Où je viendrai à toi ou pas ?
Tôt… qui…
Ou tard… saura ?
« Mon amour,
Je sais que tu ne comprends pas ma position, & tu sais que je ne suis pas très doué pour la parole, alors je profite d’une nuit sans pleine lune pour t’envoyer cet e-mail.
Tu me parles de fidélité, d’obligations, de devoir l’un envers l’autre, de mariage même ; tout cela m’est si étranger depuis que j’ai découvert l’Île. Je voudrais que tu comprennes que je ne suis pas encore prêt pour tout ça, que je ne le serai JAMAIS (Excuse-moi, je ne voulais pas hurler ce mot, mais tu dois comprendre). Je t’aime, je t’aime même comme je n’ai jamais aimé quiconque, mais il y a des choses que tu dois accepter si tu veux que nous puissions poursuivre cette aventure à deux. Je me souviens encore avec une précision chirurgicale de ton regard horrifié, lorsque je t’ai dis que je serais heureux si tu avais un orgasme avec un inconnu, que je serais ravi de t’entendre me dire que tu as eu un mec de passage. Comprend que je préfère te voir assouvir un désir avec un autre & être heureuse, que de te contraindre à te restreindre & à refouler la réalité du fait que l’on ne peut pas ne jamais ressentir de désir pour quelqu’un d’autre. Comprend que je t’aime à un tel point que te savoir heureuse dans les bras d’un autre me remplit de joie, tant que cet autre ne s’interpose pas entre nous, & que j’en attends autant de toi. Tu es la plus belle chose qui pouvait arriver à un être comme moi, mais je suis un individu entier, & pas une moitié qui a besoin de son autre moitié pour exister. Si tu dois être mon épouse cela ne concerne ni maire ni curé ; si tu dois être mon amante tu dois être libre, & moi aussi ; si tu dois être ma sœur tu dois respecter mon intégrité comme je respecte la tienne. & ce n’est pas se tenir la main dans la rue et se smacker à longueur de journée qui fera de nous un couple, mais ce respect mutuel.
Que dire ?
Il faut qu’on parle.
Répond-moi vite, je t’en supplie.
jetaime@thedawn.com »
Ceci étant dit :
Tes souvenirs m’empoisonnent
Même qu’ils me donnent la gerbe
Toi t’appelles ça la liberté
Sorry, mais pour moi ça sonne plus comme un film x
Genre :
« - Alors tu vois, à Brest, j’ai rencontré…
- Ta gueule !
- Wow ! La semaine dernière à Berlin y’avait ce type qui…
- Ta gueule !!
- J’vais voir mon amoureuse à Genève la semaine pro…
- Ta gueule !!!
- Ah, ce club échangiste à Paris, j’en ai encore des…
- TA GUEULE !!!
- T’imagines pas : avoir un mec en toi & t’faire lécher en même temps c’est vraiment trop…
- MAIS PUTAIN TU VAS LA FERMER, OUI ???!!! »
Les plaisanteries les plus courtes, vois-tu, sont les moins longues…
- Alors, qu’est-ce que t’en penses ?
- Tu veux c’que tu veux pas.
Lettre à la gente émasculine :
Interférences dans le labyrinthe
Synapses éparpillées au creux de mes craintes
Un rayon de soleil tape sur le mur d’en face
Comme une claque outrancière
D’un trait je m’éloigne des cris du public
De leurs mots malveillants, de leur rumeur pubique
Comprend-moi bien, nounours
Ma source ne s’abreuve qu’à demi dans ta course
& mon désir d’une statue de chair à resculpter
Ne vaudra jamais le réconfort d’une boule à ronronner
« En es-tu bien sûr, jeune aéronaute ? »
Je ne sais même plus dans la fange de quel apôtre je me vautre
Mon image se réfléchit dans les idées du caniveau
Dans le liquide, la pensée devient veau
Roule & roule & déboule en illusions électroniques
Voudrait fusiller ces bourricots qui forniquent
Répliques antiques d’une minable équation
Dans l’irrespect d’une femme qu’ils devraient honorer
Non comme on honore une mère, mais comme une œuvre d’art
Convient-il de cracher sur qui nous offre notre grand soir ?
Un habit de Versace se porte dans la déférence
Voile de soie qui prend soin de soigner sa différence
Salut à toi, mec
D’un groove, je t’approuve lorsque tu te découvres
D’un kif, je te kiffe quand soudain la porte s’entrouvre
& révèle un enfant qui pleure devant son jouet cassé
Ta féminité, mec, t’a été volée
C’est bien dommage, un tel carnage à grande échelle
Vouloir se faire beau lorsqu’il est si doux de se faire belle
Avant de t’éclipser dans tes miasmes fagotés
Écoute un peu l’ébauche de ton long C.V.
J’ai un dossier de presse à t’offrir, mec
Une histoire de toi
C’est ça, bois une bière, ça te donnera du courage
Pour abuser cette fleur qui a la moitié de ton âge
Petite fleur naïve qui déambule au gré des printemps
Une femme n’est femme que lorsqu’elle l’est sauvagement !
Éparpillées sur ses pétales pillés : mille insultes furtives
Avec un abus de principe pour seule perspective
La poupée gonflable qui t’a enfanté, mec, le savait
La leçon de soumission a été bien digérée
De petits déjeuners en dîners amers avec ton père
Un parcours bien pervers entre ton tout premier « Maman »
& pas plus tard qu’hier, ton tout dernier « salope »
JE NE CROIS PAS QUE DES CHOSES TELLES QU’UNE « SALOPE », UNE « PUTE » OU UNE « CHIENNE » EXISTENT !
Des « crève la chatte », des « rats » & des « bourrins », en revanche…
Heureusement :
C’est comme un air de jazz
Une mélopée métaphysique qui s’infiltre en toi
& vient détendre tes nerfs fatigués
« Cher Barton,
Allez-vous faire foutre !
Amicalement,
Dr. Fink. »
Loin de ces imbéciles qui me reprochent de penser trop à moi quand je pense trop à eux :
Tout est différent
Rien n'a changé
& je ne peux qu’attendre…
Attendre entre deux souvenirs
L’un doux
L’autre amer
Attendre que des trains qui n’arrivent jamais
Se décident à partir
Attendre avec un corps qui souffre
Trop longtemps ballotté
Dans l’espoir d’un lit douillet seul
Après le rêve avorté
D’une hutte à deux
Attendre, las, ici & ailleurs
Dans l’impossibilité de l’acte
Reste la pensée
Mais la pensée, sans l’acte
Finit par tourner en rond
En ronron
Loin de mon chaton
Loin de mon refuge
En attente
De la fin d’une expérience
À présent, je sais ce qu’est un cauchemar ferroviaire !!!
Pendant ce temps, dans un autre train :
« - Tu veux boire de l’eau & un gâteau ?
- Boire un gâteau, ça va être dur ! »
& de retour ici, alors que j’avale un café de trop :
Je suis agressé par ces publicités
Qui vantent à la radio la gloire des idiots
Les infos parlent d’apocalypse
Trois guerres & un meurtre, où est l’astuce ?
Pourquoi se baigner si souvent dans le Styx ?
« Bonjour. 2001, le monde mondial est en crise &... »
Oh, ta gueule !
Écoute plutôt chanter les freaks (air connu) :
« Ceci n’est rien qu’un petit cri de guerre
Une petite pendaison de crémaillère
Le Monde Noir est rongé par les vers
Notre nouvelle maison s’appelle juste la Terre
Les artistes de la haine sont très prolifiques
Au moins un milliard d'œuvres néfastes en expo
L’histoire a été un vernissage hystérique
& les amateurs sont maintenant passés pros
À force de charrier
On va se faire baiser
Ceci n’est rien qu’un autre pamphlet fou
Pour raviver ce sang hippie qui est en nous
Apercevoir le effhaine démasqué
Voir enfin ce Mégret de connard enchaîné
Aujourd’hui propagande sur Radio Courtoisie
Délinquance des reubeus, un sujet-vérité
On pigerait plus de mots sur Radio Papouasie
Qu’en ce capharnaüm de bile déversée
Vive les boucs émissaires
Formons des commissaires
Merci Jean-Marie, notre grand héros
On nous cache tant de choses que toi tu dis tout haut
Les livres sont de sacrés rigolos
Dire qu’on nous a appris que les hommes sont égaux
Il est certain que Dieu, dans son règne éternel
Si il l’avait voulu, nous aurait fait pareils
Quelle ironie du sort
Que tu craignes la mort »
Oh, j’oubliais, je vais en free-party, aussi...
« Notre Père qui es aux Cieux
Donne-nous nos hallucigénias quotidiens
Pardonne à ceux qui T’ont offensé
Comme nous refusons chaque jour leurs tératas
Que Neweden soit sanctifié
Que Ta volonté soit une fête
Sur notre Terre comme dans Ton Ciel
Hymen
Ton humble serviteur. »
En essayant d’atteindre un mieux
Descartes s’est trompé de calcul
Je suis donc je suis heureux
(i.e. je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose)
Car Naboo/Bajor existe
& il est facile d'y être
Mais lorsque la nuit s’abat
Sur les tours de béton (en attendant les avions)
Je mets la tête dehors
J’entends les cris au loin
Des fêtes à tous les coins
Comment… résister ?
& vous aurez beau dire & beau faire :
Des fantômes passent, régulièrement, tels des ombres… Même lorsque nous nous croyons seuls, il y a des morts invisibles, partout, autour de nous.
Pour ce que ça change de le savoir…
« C’est stupide !, dit-elle, John Lennon n’a pas été tué d’une balle de tennis dans la tempe ! »
Il se réveilla en sursaut, la phrase fatidique résonnant encore dans sa boite crânienne.
Il tourna et retourna les quelques mots dans tous les sens possibles, & se demanda comment les cycles effrénés de son sommeil avaient pu le conduire à un songe aussi absurde : lui qui rêvait peu avant d’une créature onirique qui se refusait à mourir.
Quel rêve crétin ! Elle jouait à un immense Trivial Pursuit dont il était le pion, & les questions se succédaient sans un temps de pause : « Quel est l’objet le plus rapide du monde ? », « Peux-tu me prouver l’Amour ? », « Comment John Lennon est-il mort ? », & il devait répondre.
En fait, il aurait préféré être mort lui-même, que de jouer à ce jeu absurde.
Il tourna la tête & la vit : endormie & toute chaude. Il reconnut plus en elle la créature onirique que la femme diabolique du Trivial Pursuit.
Au rythme de la respiration de sa muse, il se leva & alla mettre la B.O. de Labyrinthe, que dans son sommeil elle se souvienne que leur histoire était un conte et non une partie cruelle d’un quelconque jeu de société.
Il s’assit sur le lit &, éveillée par la musique, elle entrouvrit les yeux.
Il la trouva belle.
Elle remua les lèvres.
« - Y t'reste une clope ?
- Oui.
- Fais un joint, alors.
- D'accord, mais j'vais pisser d'abord. »
Novo Navis/Ambersunshower – MERCI !!!
« - Je voudrais être pour toi comme un morceau de sucre : je ne résoudrai pas tes problèmes, mais quand tu me croqueras, tu te sentiras quand même un peu mieux. C’est tout ce que je peux faire pour toi.
- C’est déjà beaucoup. Merci à toi.
- Merci à nous… »
Épilogue :
Quand tout semble fini
Se lève un léviathan alogique & sensible
Il sent sa cible & ausculte l’ultime faiblesse
Qui n’est autre que l’opacité
De mon bouclier fantôme
Bouclier queue de lézard
Tremble, Terre, tremble & ébranle
Je sais la raison de ton ébriété :
Au loin, un arc de phosphore
M’attend…
M’appelle…
Mais avant cela…
Outrage ô combien séduisant (avant) :
Tu n’aimes que les filles ?
Ha ! Ha ! Ha !
Ça tombe bien : je n’ai jamais été spécialement fier d’avoir deux couilles entre les jambes, & je connais des jeux de filles que même les filles n’ont pas inventés !
& ce jour-là je jure
Que si j'arrive un jour à te coincer entre quatre murs
Je ferai hurler ton murmure
Car la liste des choses que je veux te faire
Est plus longue qu'un ticket de supermarché de famille nombreuse
Ambrage ô combien fascinant (après) :
De nuit en nuit, nos corps se rapprochent
& le tien devient pour moi l'instrument le plus sublime dont j’aie jamais joué
Autant dire que je n’ai pas fini de pleurer
& de pleurer encore de bonheur
En repensant à tes yeux lorsque tu m’as dit « regarde-moi »
Pour que je vois combien tu m’aimais en toi…
& d’ailleurs, notre union outrepasse les lois de la chimie
Puisque, comme tu l’as si bien dit, lorsque je t’embrasse & te lèche
Je m’embrasse & me lèche moi-même aussi
LOVE + GÂTEAU + CHOCOLAT + NOUS !!!
Par ailleurs, & ça n’a pas grand chose à voir :
Indocile devant la nécessité de fermer les neurones
Refusant tout compromis avec les loupiotes de la pente
Seul devant l’insomnie provoquée d’un instant
Instantané débridé de la conscience de soi
Sacrilèges aux yeux des uns
Les mots des autres se veulent au moins sincères
C’est un mérite un peu oblique
Mais c’est déjà mieux qu’une illusion… d’optique
« Cher journal,
Le feu s’est éteint depuis déjà deux mois. Je craignais un faux espoir, un peu comme ce printemps qui vient pour nous narguer & mieux repartir : je me trompais. Fort bien. Dehors le monde continue de tourner comme avant, mais c’est mon regard qui a changé. De toute évidence, la tendance psychologique des Pentes est un peu comme une bouteille de pisse posée devant ma porte : on peut la voir à moitié vide ou à moitié pleine. Je la vois à présent à moitié pleine.
Shy. »
Lorsque je doute, je rêve de libérer les hamsters prisonniers dans le frigo…
Lorsque je vais bien, je rêve d’éléphants qui sautent sur des trampolines en criant « WOW ! »
Mon amour est à la maison
Ils sont trois, jolis & pacifiques (enfin, presque)
Mon amour est dehors
Simplement il ne le sait pas encore, & ce qui est plus amusant…
Moi non plus
Peu importe, j’ai tout mon temps à gagner
& la conception de rêves en barbe à papa
De visions d’apocalypse & de fleurs psychométriques
Est un accessoire on ne peut plus rose bonbon
Ça tombe bien…
On manquait de rose bonbon, dans ce programme
« Chère Maman,
Je t’écris cette lettre de mon antre rose bonbon, celle-là même qui fait rire les sycophantes. Il faut que tu saches que tout ce que tu as cru sur moi était faux. A part une chose : je ne suis pas complètement idiot. Parfois tu me manques, mais je comprends que ton départ était une nécessité. Le fait est que tu n’avais plus rien à faire ici. D’ailleurs, d’une certaine façon, tu étais déjà partie depuis longtemps. J’ai lu & relu tes lettres, surtout celles qui ne m’étaient pas adressées, & aussi tes dissertations moralistes : j’ignorais que tu avais peur des vagues à dix ans, cela m’a beaucoup touché. J’espère que tu t’amuses bien en dépit des choses qu’il te reste à réaliser. Tu sais, ce n’est pas si grave. L’important dans tout ça, c’est que tu comprennes qu’il vaut mieux prendre dans l’Univers l’amour qui te revient de droit, plutôt que d’essayer de voler celui des autres. Une fois que tu auras pigé ça, tu verras : la vie est bien plus simple que tu ne l’imaginais.
Je t’aime. Take care…
Ton fils. »
La vie est un don magnifique… lorsque l’on sait s’en servir !
Mon nom devient n’importe quoi dans la bouche des autres…
& dehors, les passants ont peur de leur muse
Qu’ils aient peur de ma muse, passe encore…
Mais de la leur…
Quel manque d’imagination !
D’ailleurs, concrètement, les accusations de libidinisme ne sont pas fondées
Même lorsque les filles portent des sous-vêtements
Quant aux lubies, quant aux lubies, quant aux lubies…
Ha ! Ha ! Ha !
C’est juste des idées comme on en a dans la rue, qui deviennent sacro-saintes…
Le temps d’une hallucination
Après, l’herbe repousse
On peut la raser
Raser les murs
Les murmures
Les murmures aiment qu’on les chouchoute
Chouchoutez-les plus, ils se multiplieront
C’est ce qu’on appelle l’Évangile
« Monsieur le Directeur,
Je suis outré ! On vient nous faire de belles promesses, nous dire « Venez, les saltimbanques, on va vous donner de la PLACE, ça vous changera de vos ateliers minables, de vos terrasses & de vos colloques alcoolisés. Enfin vous allez pouvoir TRAVAILLER » (notez l’insistance de ces politiciens à hurler certains mots). Finalement, que se passe-t-il ? Des travaux ; une inauguration digne d’un film de zombies italien (non, pire : mexicain) où des pseudo-terroristes viennent pisser dans un violon ; & finalement vous capturez deux diplômés des beaux-arts & les enfermez dans une cage de caviar, afin que la galerie des bureaucrates puisse venir s’extasier devant la créativité des jeunes artistes du cru.
Heureusement, pendant ce temps, les squats organisent des concerts & les néo-hippies montent des collectifs. Prenez exemple, Monsieur, sur ces gens-là : point de caviar dans leur contrat de mariage !
Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de mon exacte irrévérence.
Alexandre Cépagrave. »
…donc, quand un frigane trouve une vache morte dans la rue, il la ramène dans son squat, & les babapunks font un barbecue…
Je t’aime ! pas moi
Fleur sauvage orchidée de mes après-midi de printemps arrête les taz !
Aujourd’hui je suis sorti de mon nuage ocre tu aurais mieux fait d’y rester
La pénombre pesait trop sur mon système nerveux je vois ça
Les B.P.M. eux-mêmes avaient fini par m’épuiser c’est toi qui m’épuises
(Danser assis
Chanter debout
Pisser comme on veut
Voilà la vraie liberté) crois-tu ?
Sur ce trottoir tu es passée je t’ai mis un vent
& comme dans toute épopée narcissique, tu plissais les yeux c’était à cause du soleil
Je t’ai vue & comme un sample mis en boucle tu la boucles ?
Mon sang n’a fait qu’un détour blablabla…
Mon cœur s’est mis à fondre, dégoulinant le long de mes tripes ah parce que tu en as ?
Je t’aime, je veux être ta main tu peux courir
Viens à moi… un jour ?
Où je viendrai à toi ou pas ?
Tôt… qui…
Ou tard… saura ?
« Mon amour,
Je sais que tu ne comprends pas ma position, & tu sais que je ne suis pas très doué pour la parole, alors je profite d’une nuit sans pleine lune pour t’envoyer cet e-mail.
Tu me parles de fidélité, d’obligations, de devoir l’un envers l’autre, de mariage même ; tout cela m’est si étranger depuis que j’ai découvert l’Île. Je voudrais que tu comprennes que je ne suis pas encore prêt pour tout ça, que je ne le serai JAMAIS (Excuse-moi, je ne voulais pas hurler ce mot, mais tu dois comprendre). Je t’aime, je t’aime même comme je n’ai jamais aimé quiconque, mais il y a des choses que tu dois accepter si tu veux que nous puissions poursuivre cette aventure à deux. Je me souviens encore avec une précision chirurgicale de ton regard horrifié, lorsque je t’ai dis que je serais heureux si tu avais un orgasme avec un inconnu, que je serais ravi de t’entendre me dire que tu as eu un mec de passage. Comprend que je préfère te voir assouvir un désir avec un autre & être heureuse, que de te contraindre à te restreindre & à refouler la réalité du fait que l’on ne peut pas ne jamais ressentir de désir pour quelqu’un d’autre. Comprend que je t’aime à un tel point que te savoir heureuse dans les bras d’un autre me remplit de joie, tant que cet autre ne s’interpose pas entre nous, & que j’en attends autant de toi. Tu es la plus belle chose qui pouvait arriver à un être comme moi, mais je suis un individu entier, & pas une moitié qui a besoin de son autre moitié pour exister. Si tu dois être mon épouse cela ne concerne ni maire ni curé ; si tu dois être mon amante tu dois être libre, & moi aussi ; si tu dois être ma sœur tu dois respecter mon intégrité comme je respecte la tienne. & ce n’est pas se tenir la main dans la rue et se smacker à longueur de journée qui fera de nous un couple, mais ce respect mutuel.
Que dire ?
Il faut qu’on parle.
Répond-moi vite, je t’en supplie.
jetaime@thedawn.com »
Ceci étant dit :
Tes souvenirs m’empoisonnent
Même qu’ils me donnent la gerbe
Toi t’appelles ça la liberté
Sorry, mais pour moi ça sonne plus comme un film x
Genre :
« - Alors tu vois, à Brest, j’ai rencontré…
- Ta gueule !
- Wow ! La semaine dernière à Berlin y’avait ce type qui…
- Ta gueule !!
- J’vais voir mon amoureuse à Genève la semaine pro…
- Ta gueule !!!
- Ah, ce club échangiste à Paris, j’en ai encore des…
- TA GUEULE !!!
- T’imagines pas : avoir un mec en toi & t’faire lécher en même temps c’est vraiment trop…
- MAIS PUTAIN TU VAS LA FERMER, OUI ???!!! »
Les plaisanteries les plus courtes, vois-tu, sont les moins longues…
- Alors, qu’est-ce que t’en penses ?
- Tu veux c’que tu veux pas.
Lettre à la gente émasculine :
Interférences dans le labyrinthe
Synapses éparpillées au creux de mes craintes
Un rayon de soleil tape sur le mur d’en face
Comme une claque outrancière
D’un trait je m’éloigne des cris du public
De leurs mots malveillants, de leur rumeur pubique
Comprend-moi bien, nounours
Ma source ne s’abreuve qu’à demi dans ta course
& mon désir d’une statue de chair à resculpter
Ne vaudra jamais le réconfort d’une boule à ronronner
« En es-tu bien sûr, jeune aéronaute ? »
Je ne sais même plus dans la fange de quel apôtre je me vautre
Mon image se réfléchit dans les idées du caniveau
Dans le liquide, la pensée devient veau
Roule & roule & déboule en illusions électroniques
Voudrait fusiller ces bourricots qui forniquent
Répliques antiques d’une minable équation
Dans l’irrespect d’une femme qu’ils devraient honorer
Non comme on honore une mère, mais comme une œuvre d’art
Convient-il de cracher sur qui nous offre notre grand soir ?
Un habit de Versace se porte dans la déférence
Voile de soie qui prend soin de soigner sa différence
Salut à toi, mec
D’un groove, je t’approuve lorsque tu te découvres
D’un kif, je te kiffe quand soudain la porte s’entrouvre
& révèle un enfant qui pleure devant son jouet cassé
Ta féminité, mec, t’a été volée
C’est bien dommage, un tel carnage à grande échelle
Vouloir se faire beau lorsqu’il est si doux de se faire belle
Avant de t’éclipser dans tes miasmes fagotés
Écoute un peu l’ébauche de ton long C.V.
J’ai un dossier de presse à t’offrir, mec
Une histoire de toi
C’est ça, bois une bière, ça te donnera du courage
Pour abuser cette fleur qui a la moitié de ton âge
Petite fleur naïve qui déambule au gré des printemps
Une femme n’est femme que lorsqu’elle l’est sauvagement !
Éparpillées sur ses pétales pillés : mille insultes furtives
Avec un abus de principe pour seule perspective
La poupée gonflable qui t’a enfanté, mec, le savait
La leçon de soumission a été bien digérée
De petits déjeuners en dîners amers avec ton père
Un parcours bien pervers entre ton tout premier « Maman »
& pas plus tard qu’hier, ton tout dernier « salope »
JE NE CROIS PAS QUE DES CHOSES TELLES QU’UNE « SALOPE », UNE « PUTE » OU UNE « CHIENNE » EXISTENT !
Des « crève la chatte », des « rats » & des « bourrins », en revanche…
Heureusement :
C’est comme un air de jazz
Une mélopée métaphysique qui s’infiltre en toi
& vient détendre tes nerfs fatigués
« Cher Barton,
Allez-vous faire foutre !
Amicalement,
Dr. Fink. »
Loin de ces imbéciles qui me reprochent de penser trop à moi quand je pense trop à eux :
Tout est différent
Rien n'a changé
& je ne peux qu’attendre…
Attendre entre deux souvenirs
L’un doux
L’autre amer
Attendre que des trains qui n’arrivent jamais
Se décident à partir
Attendre avec un corps qui souffre
Trop longtemps ballotté
Dans l’espoir d’un lit douillet seul
Après le rêve avorté
D’une hutte à deux
Attendre, las, ici & ailleurs
Dans l’impossibilité de l’acte
Reste la pensée
Mais la pensée, sans l’acte
Finit par tourner en rond
En ronron
Loin de mon chaton
Loin de mon refuge
En attente
De la fin d’une expérience
À présent, je sais ce qu’est un cauchemar ferroviaire !!!
Pendant ce temps, dans un autre train :
« - Tu veux boire de l’eau & un gâteau ?
- Boire un gâteau, ça va être dur ! »
& de retour ici, alors que j’avale un café de trop :
Je suis agressé par ces publicités
Qui vantent à la radio la gloire des idiots
Les infos parlent d’apocalypse
Trois guerres & un meurtre, où est l’astuce ?
Pourquoi se baigner si souvent dans le Styx ?
« Bonjour. 2001, le monde mondial est en crise &... »
Oh, ta gueule !
Écoute plutôt chanter les freaks (air connu) :
« Ceci n’est rien qu’un petit cri de guerre
Une petite pendaison de crémaillère
Le Monde Noir est rongé par les vers
Notre nouvelle maison s’appelle juste la Terre
Les artistes de la haine sont très prolifiques
Au moins un milliard d'œuvres néfastes en expo
L’histoire a été un vernissage hystérique
& les amateurs sont maintenant passés pros
À force de charrier
On va se faire baiser
Ceci n’est rien qu’un autre pamphlet fou
Pour raviver ce sang hippie qui est en nous
Apercevoir le effhaine démasqué
Voir enfin ce Mégret de connard enchaîné
Aujourd’hui propagande sur Radio Courtoisie
Délinquance des reubeus, un sujet-vérité
On pigerait plus de mots sur Radio Papouasie
Qu’en ce capharnaüm de bile déversée
Vive les boucs émissaires
Formons des commissaires
Merci Jean-Marie, notre grand héros
On nous cache tant de choses que toi tu dis tout haut
Les livres sont de sacrés rigolos
Dire qu’on nous a appris que les hommes sont égaux
Il est certain que Dieu, dans son règne éternel
Si il l’avait voulu, nous aurait fait pareils
Quelle ironie du sort
Que tu craignes la mort »
Oh, j’oubliais, je vais en free-party, aussi...
« Notre Père qui es aux Cieux
Donne-nous nos hallucigénias quotidiens
Pardonne à ceux qui T’ont offensé
Comme nous refusons chaque jour leurs tératas
Que Neweden soit sanctifié
Que Ta volonté soit une fête
Sur notre Terre comme dans Ton Ciel
Hymen
Ton humble serviteur. »
En essayant d’atteindre un mieux
Descartes s’est trompé de calcul
Je suis donc je suis heureux
(i.e. je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose)
Car Naboo/Bajor existe
& il est facile d'y être
Mais lorsque la nuit s’abat
Sur les tours de béton (en attendant les avions)
Je mets la tête dehors
J’entends les cris au loin
Des fêtes à tous les coins
Comment… résister ?
& vous aurez beau dire & beau faire :
Des fantômes passent, régulièrement, tels des ombres… Même lorsque nous nous croyons seuls, il y a des morts invisibles, partout, autour de nous.
Pour ce que ça change de le savoir…
« C’est stupide !, dit-elle, John Lennon n’a pas été tué d’une balle de tennis dans la tempe ! »
Il se réveilla en sursaut, la phrase fatidique résonnant encore dans sa boite crânienne.
Il tourna et retourna les quelques mots dans tous les sens possibles, & se demanda comment les cycles effrénés de son sommeil avaient pu le conduire à un songe aussi absurde : lui qui rêvait peu avant d’une créature onirique qui se refusait à mourir.
Quel rêve crétin ! Elle jouait à un immense Trivial Pursuit dont il était le pion, & les questions se succédaient sans un temps de pause : « Quel est l’objet le plus rapide du monde ? », « Peux-tu me prouver l’Amour ? », « Comment John Lennon est-il mort ? », & il devait répondre.
En fait, il aurait préféré être mort lui-même, que de jouer à ce jeu absurde.
Il tourna la tête & la vit : endormie & toute chaude. Il reconnut plus en elle la créature onirique que la femme diabolique du Trivial Pursuit.
Au rythme de la respiration de sa muse, il se leva & alla mettre la B.O. de Labyrinthe, que dans son sommeil elle se souvienne que leur histoire était un conte et non une partie cruelle d’un quelconque jeu de société.
Il s’assit sur le lit &, éveillée par la musique, elle entrouvrit les yeux.
Il la trouva belle.
Elle remua les lèvres.
« - Y t'reste une clope ?
- Oui.
- Fais un joint, alors.
- D'accord, mais j'vais pisser d'abord. »
Novo Navis/Ambersunshower – MERCI !!!
« - Je voudrais être pour toi comme un morceau de sucre : je ne résoudrai pas tes problèmes, mais quand tu me croqueras, tu te sentiras quand même un peu mieux. C’est tout ce que je peux faire pour toi.
- C’est déjà beaucoup. Merci à toi.
- Merci à nous… »
Épilogue :
Quand tout semble fini
Se lève un léviathan alogique & sensible
Il sent sa cible & ausculte l’ultime faiblesse
Qui n’est autre que l’opacité
De mon bouclier fantôme
Bouclier queue de lézard
Tremble, Terre, tremble & ébranle
Je sais la raison de ton ébriété :
Au loin, un arc de phosphore
M’attend…
M’appelle…
Mais avant cela…
3 commentaires:
"lorsque je t’ai dis que je serais heureux si tu avais un orgasme avec un inconnu, que je serais ravi de t’entendre me dire que tu as eu un mec de passage. Comprend que je préfère te voir assouvir un désir avec un autre & être heureuse, que de te contraindre à te restreindre & à refouler la réalité du fait que l’on ne peut pas ne jamais ressentir de désir pour quelqu’un d’autre. Comprend que je t’aime à un tel point que te savoir heureuse dans les bras d’un autre me remplit de joie, tant que cet autre ne s’interpose pas entre nous, & que j’en attends autant de toi. Tu es la plus belle chose qui pouvait arriver à un être comme moi, mais je suis un individu entier, & pas une moitié qui a besoin de son autre moitié pour exister. Si tu dois être mon épouse cela ne concerne ni maire ni curé ; si tu dois être mon amante tu dois être libre" voilà ma conception de l'amour. merci, tu es un être équilibré. Très fière de t'avoir croisé Shaomi. Bises
Très bien cet "article", la forme, ça fonctionne, un peu longuet, mais j'aime beaucoup l'ensemble.
Heu Manou t'es mignonne, moi ce serait plutôt "Fais ce que tu veux mais n'en parle pas -comme je ne te parlerai pas de mes amantes" -parce que si l'on s'aime, mieux vaut éviter de se faire souffrir pour rien, non ?
Je voulais dire que "je serais heureux si tu avais un orgasme avec un inconnu, que je serais ravi de t’entendre me dire que tu as eu un mec de passage", ravi et heureux, ce ne sont pas les mots pour moi si j'aime.
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